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Nous sommes dans une époque (Mars et Avril) où de magnifiques fleurs de plus en plus rares se sont offertes, où s’offrent à notre regard… Sur les bordures des chemins, dans les prairies humides, ces belles, si nombreuses dans mon enfance, se dévoilent de plus en plus rarement à notre vue.  A l’époque, « mon époque », il y en avait tellement qui tissaient de véritables tapis multicolores, qui maintenant n’existent plus, ou simplement à quelques exemplaires…

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: La très belle, mais devenue très rare "Tulipe d'Agen". (Photo: Patrick Garcia)

           Rappelez-vous, pour les plus anciens, les tapis de tulipes rouges, la fameuse « Tulipe d’Agen », que nous rapportions par brassées, à nos maîtres et maîtresses, pour décorer les classes… Les « Perce-neiges » ne sont plus que des souvenirs, il reste quelques touffes isolées, mais quel jeune peut les décrire actuellement ? Les « Boutons d’or » qui nous faisaient sourire quand on s’amusait, couchés dans les près, à faire réfléchir sur la peau du menton du petit frère cette fleur au soleil, en lui promettant qu’il en allait en couler du beurre….Eux aussi sont sur le déclin… Comme les champignons « Mousserons » décimés par l’apport de produits chimiques, d’engrais et de pesticides, ces plantes qu’ont aimées nos ancêtres, disparaissent au fil des ans. Bientôt, elles ne seront plus qu’un souvenir qui s’effacera lui aussi…

     Vous allez dire que je suis un nostalgique, qu’il faut vivre avec son temps… Peut être avez-vous raison ! Sans vouloir disserter à outrance, je me rappelle d’un temps où on pouvait cueillir des cerises, souvent au  sortir de l’école, sans être obligé de vérifier si elles n’étaient pas farcies d’asticots. Maintenant, il faut traiter 5 ou 6 fois dans certains endroits. Le fruit du printemps, autant dire le symbole du renouveau, doit presque être pelé comme une pomme pour éviter les produits destinés à éloigner la « Mouche du cerisier » qui infeste ce merveilleux fruit de ses asticots… Un comble. Sans être un violent, ma première tronçonneuse, je l’ai achetée pour abattre mon cerisier ! Il s’était mis à ne produire que des fruits infestés, si beaux, si espérées, si « traités » aussi, car j’avais voulu vaincre ce signe maléfique du « fruit défendu », offert à la convoitise des enfants, mais grouillant de petits habitants…   Au bout de 10 ans de bons et loyaux services, il ne fut plus capable de lutter contre ces prédateurs et dans la force de l’âge, je l’ai abattu, la larme à l’œil. Je ne pouvais plus supporter que l’infection qui le taraudait, fasse passer des lueurs de vaines convoitises de la part de mes enfants… Mon oncle, le « seigneur des jardiniers », me disais qu’il en était ainsi, et que maintenant on traitait tout, sinon, on avait rien…. Ces tonnes de traitements ont conduit notre « Terre » à souffrir et à n’offrir à notre vue, que des plantes les plus résistantes, les autres, s’en sont allées…. Heureusement, il nous reste les livres de botanique et ces photos. Nous les avons prise pour montrer notre bonheur à la vue de quelques belles fleurs, quelques bouquets pour offrir à sa maman, pour témoigner… Et voila que la plupart d’entre elles ne sont plus là qu’en petit nombre, et encore, de manière disparate…

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si belles et fragiles, les Ancolies. (Photo: Patrick Garcia)

    Et ces buisons d’ « Ancolies », d’un bleu tirant sur le violet, entremêlées et si graciles avec leurs pétales en forme de couronnes impériales… Elles m’ont toujours fasciné. Quelle belle architecture, cet entrelacs de tubes et de trompes…. Il en reste quelques lieux, mais si rares…

    Même la « Grande Marguerite » qui colonisait nos prairies et nos fossés ne réapparait qu’épisodiquement, et en petite quantité… Ne parlons pas du « Muguet » qui est devenu presque introuvable… Les grands bois ont disparus, le peu qui reste est parcouru par les amateurs d’argent facilement gagné et la population se raréfie au point qu’il ne reste plus que le commerce pour apprécier ces belles clochettes immaculées et son parfum capiteux !

    Les « Jonquilles » et ses dérivés sont aussi en nette diminution chez nous. On connaît tous un endroit où l’on peut encore faire un bouquet pour offrir à l’être aimé, mais ces flancs de coteaux jaunes d’or, c’est finit, ces versants boisés soulignés de marbrures mordorée, il n’y en a quasiment plus…

        Et ces « nappes » de « coquelicots » qui faisaient de grandes coulées rouge vermillon dans les prairies, ou au milieu des blés, ne sont plus que dans nos souvenirs….

   « Souvenir…. Souvenir…. »

    Encore une fois, je vais être taxé de « nostalgique ou (pire) de passéiste »…. Détrompez-vous, le « C’était mieux autrefois… » N’est pas ma tasse de thé !!!

     Que ferai-je sans mon ordi, que dis-je, mes 3 PC, mes appareils photos derniers cris, mon Smartphone et ma voiture « qui parle pour me dire ne pas oublier d’éteindre mes phares » en coupant le contact… Sauf que ce jour là, j’avais mon « Walkman » derniers cris vissé dans mes oreilles et que je me suis retrouvé à plusieurs kms sans batterie, à mon retour…. Voyez, je vis très bien dans mon temps…. Et ce sont les outils merveilleux de notre époque qui me permettent de présenter ces « reliques » que sont dans notre Lot et Garonne, quelques espèces dont la disparition, comme celle des abeilles, est préoccupante. Il a fallut des millions d’années pour former notre flore, et quelques dizaines d’années pour en éradiquer une bonne partie…. La meilleure ! Car le « Chiendent », lui, est toujours là…

 

   J’ai eu envie de les fixer dans la « toile », conscient que d’ici quelques dizaines d’années, peut être avant, certains de nos enfants ne seront pas à quoi ressemblaient ces quelques exemplaires de notre flore locale…

Je n’ai aucune prétention à faire un cours, il y a des spécialistes et je vous glisse plusieurs liens qui m’ont offert la documentation nécessaire à mettre les légendes sur les photos de nos belles…

 

Mais avant tout chose, un cri d’alarme !

     C’est l’époque de la pousse des orchidées et d’autres espèces rares. Nos « belles » sont au stade où il faut absolument éviter de faucher les fossés quand on aperçoit une colonie d’orchidées facilement  reconnaissable par leurs larges et longues feuilles opposées… (Voir la photo).

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Ces larges feuilles, une colonie d'orchidées, qu'en restera-t-il après fauchage? (Photo: Patrick Garcia)

Si la faucheuse coupe les feuilles il n’y aura pas de floraison et le pied est gravement menacé dans sa survie même. Ces colonies sont rares, il suffit de passer un peu plus tard après la floraison à cet endroit.

      On « tape à bras raccourcis » sur le monde agricole au sujet de ces disparitions inquiétantes, mais la « grande fossoyeuse », celle qui fait beaucoup de dégâts, est l’engin à débroussailler les fossés et talus…

 

   

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(Photo: La Dépêche du Midi)

Là où elle passe, l’herbe repousse, mais les fleurs trépassent, car une fois coupé la tige support de la fleur, qui est souvent l’appareil reproducteur, les folles herbes seront toujours présentes, mais nos Orchidées ou autre Tulipes, elles, auront disparu, souvent à jamais. Je milite pour un juste milieu. J’en ai déjà parlé ici même, on peut laisser à certains endroits, le talus, sans le « raser », souvent c’est pas lui qui masque la vue des véhicules qui arrivent en face, mais la banquette proche du macadam. De plus, la période est à étudier, pour les orchidées, c’est quand la tête sors de son pied, entre les larges feuilles, que tout se joue, sur un mois et demi, d’avril à fin mai…. Pour beaucoup… Mais cela dépend des endroits et des colonies. Un petit stage de deux heures pour les conducteurs des faucheuses s’imposerait…

Cette idée, du respect de la nature et de la biodiversité existe ailleurs. Par exemple, je vais reproduire un petit texte  appliqué en Wallonie.

 

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Si cela se fait ailleurs, pourquoi pas ici????? (Photo du Net)

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Aidons à sauver notre flore, dans bien des endroits, on peut décaler les coupes (photo du Net)

« Voici  le retour du printemps.  Depuis plusieurs années, afin de favoriser la biodiversité la Ville de Visé a opté pour un fauchage raisonné des talus et des accotements.

Ces jours-ci, des nouveaux panneaux « fauchages tardifs », offerts par la Région Wallonne, ont été installés sur les endroits concernés par ce mode de gestion, pour informer et sensibiliser la population.

Par souci de préserver la biodiversité, le nombre de passage d’entretien à la débroussailleuse ou à la faucheuse est limité à 1 par année sur ces terrains, conformément à la convention « Bord de routes » établie entre 212 communes, dont Visé, et la Région Wallonne.  Ces fauchages tardifs sont pratiqués après le 1ier août.

Ce mode de gestion des talus et des terrains permet le développement des communautés végétales et animales présentes sur les bords de routes, 800 espèces dont 57 rares et protégées en Wallonie et 35 autres ayant un niveau de conservation préoccupant ont été répertoriées dans ces espaces.

Pour toutes questions/informations à ce sujet, le Département de la Nature et des Forêts du Service Public de Wallonie est à votre disposition (Contact :Francois.Naveau@spw.wallonie.be).  Une brochure « La vie sauvage emprunte aussi nos routes » est disponible gratuitement auprès du service environnement de la Ville de Visé par téléphone au 04/3748493.

N’oubliez pas de réserver une place significative à la flore indigène dans votre jardin  d’y réaliser des aménagements favorables aux butineurs par la création de prairies fleuries composées d’espèces mellifères voire d’installer une maison à insectes chez vous.  Nous reviendrons prochainement sur ce sujet.

Luc LEJEUNE

Echevin du Développement territorial,

de la Mobilité et de l'Entretien »

 

http://www.visemagazine.be/article.php?id=454

 

 

 

Mais aussi en France, je n’en veux qu’un exemple, après, je passe à nos belles….

Les panneaux ont poussé sur le bord des routes départementales du Calvados.

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Mais aussi dans bien des endroits en France, ici en Calvados. (Photo du Net)

Des panneaux de signalisation relatifs au fauchage de l’herbe ont poussé sur le bord des routes départementales. « Moins d’herbe coupée, nature protégée ». Le message relayé informe les automobilistes des nouvelles méthodes de fauchage mise en place pour une meilleure préservation de la biodiversité. Pourquoi ? Comment ?
Le conseil général qui a la charge de l’entretien de ces axes et par conséquent, intervient notamment pour le fauchage et le débroussaillage, souligne, à travers une documentation à destination des municipalités, que « sur le bord des routes, le tout gazon est un faux-ami, une menace au sein d’une réserve de vie » et assure que « malgré ces nouvelles méthodes de fauche, la priorité reste une sécurité maximale pour les automobilistes et autres usagers de la route ».

Des coupes différentes

Le Département précise par ailleurs que « la diminution du rythme de fauchage ne sera pas généralisée et systématique. Panneaux de circulation, points de passage délicat (carrefours virages…) feront l’objet d’une attention toute particulière et d’un traitement différencié ». Ce qui change en matière de fauchage est d’une part la hauteur de coupe qui passe de 12 centimètres contre 8 auparavant et, d’autre part, la largeur maximale du fauchage qui est de 1,5 à 3 mètres, tant sur le réseau principal que le réseau secondaire. « Les enjeux étant la préservation de la vie des espèces animales et végétales, la prolifération des mauvaises herbes et la réduction de la consommation de carburant ».

Un calendrier

Le fauchage des accotements et le débroussaillage des talus se déroulent en trois temps. Ces interventions doivent intervenir le plus tard possible pour préserver la faune en période de reproduction et pour éviter une repousse trop rapide. Mi-mai, c’est l’heure du fauchage à plat, enjeu de sécurité. Les abords des panneaux de signalisation, des carrefours et des virages sont traités à ce moment-là et font l’objet d’une attention spécifique tout au long de la saison. De mi-juin à mi-juillet, l’enjeu est cette fois touristique. Il s’agit d’offrir une qualité paysagère homogène sur l’ensemble du réseau durant la saison estivale. Et enfin, en septembre, fauchage à plat et débroussaillage des talus sont effectués pour un entretien paysager. »

http://www.lepaysdauge.fr/2013/06/18/le-departement-change-sa-politique-de-fauchage/

 

Maintenant, je vais passer en revue quelques-unes de nos belles, de manière non exhaustive, en me laissant guider par mes coups de cœurs, mais tout cela n’est que subjectif…

 

TULIPE D’AGEN

Ou Tulipe œil de soleil

« Tulipa agenensis »

(Famille des Liliaceae)

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si rare, la Tulipe d'Agen. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Au coeur de la Tulipe d'Agen. (Photo: Patrick Garcia)

La Tulipe d'Agen aurait été introduite il y a plus de 2000 ans par les romains (tout comme sa proche cousine la Tulipe précoce) qui eux-mêmes l'auraient importée de l'Empire d'Orient. En France, on la rencontre encore en Aquitaine (surtout en Lot-et-Garonne et Gironde) et dans les régions Midi-Pyrénées et Provence-Alpes Côte d'Azur, où elle est en très forte régression. Cette plante bulbeuse haute de 25 à 40 cm, à tige simple et à fleur unique en forme de campanule, est souvent nommée "Œil de soleil" du fait de l'étoile jaune caractéristique dessinée au cœur de sa fleur. D'un superbe rouge écarlate, la Tulipe d'Agen parsemait autrefois les cultures traditionnelles, dans les vergers et les vignes ; elle est présente encore sur des stations en bords de route et en lisière des cultures. Les trois tulipes sauvages du pays Lot-et-Garonnais (Tulipe d'Agen, Tulipe précoce et Tulipe sylvestre) sont aujourd'hui en voie d'extinction suite à l’abandon de certaines terres agricoles, à l'urbanisme, à la cueillette sauvage et aux pratiques agricoles modernes. Devenues rares et menacées sur l'ensemble du territoire français, elles bénéficient d'une protection à l'échelle nationale

 

Voici des liens qui m’ont permis d’en savoir davantage sur cette superbe fleur :

http://www.cren-aquitaine.fr/actions/action.html

http://recofge.over-blog.com/article-29775354.html

 

 

 

 

Fritillaire pintade

Ou œuf de pintade

Fritillaria meleagris

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si belle et si curieuse Fritilaire! (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Tête basse et robe en damier. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Excessivement rare... Mais ici en tapis. (Photo: Patrick Garcia)

La fritillaire pintadeFritillaria meleagris, est une plante herbacée vivace de la famille des Liliaceae .

Description :

Elle mesure entre 20 et 40 centimètres de haut. Elle possède un bulbe globuleux qui contient des alcaloïdes vénéneux. Sa tige est dressée. Les feuilles, au nombre de trois à cinq, sont vert-gris, linéaires, alternes, lancéolées et étroites. Les fleurs solitaires (ou groupées par deux ou trois) sont roses foncées, panachées en damier pourpre et blanchâtre (très rarement blancs panachés de verdâtre). Le fruit est une capsule subsphérique.

Elle est indicateur de milieu humide. Elle fleurit entre mars et mai, jusqu'à 1 200 m dans les montagnes de l’Aubrac ou 1 800 m dans les Pyrénées Orientales en France en plaine dans le Rouergue (vallée de l'Alzou).

Toxique, elle servait notamment à repousser les taupes

Répartition :

La fritillaire pintade est une plante endémique européenne, que l'on retrouve aussi bien en Europe du nord (Suède, Russie, Grande-Bretagne) que dans d'autres pays d'Europe de l'ouest et centrale (Allemagne, Suisse, France, Slovénie, Croatie, Roumanie notamment)1. Elle a disparu de Belgique à la fin du 19ème siècle. Elle est considérée comme rare aux Pays-Bas3.

En France, la fritillaire pintade se retrouve dans quarante-trois départements français, surtout concentrés dans l'ouest.

Protection :

En France, des arrêtés de protection ont été pris. Les départements du Loir-et-Cher, Loiret, Tarn-et-Garonne ont fait de même. En Indre-et-Loire, Ille-et-Vilaine, Gers, Haute-Garonne, Orne, Alpes-Maritimes, Cher, Loire-Atlantique, Lot et Mayenne, la cueillette est autorisée sauf pour la partie souterraine de la plante. On peut trouver chez les horticulteurs des bulbes issus de culture.

Il existe une Variété à fleur verdâtre et blanche aussi.

 

Notes et références de l'article

  1.  LPO44 - Fabien Dortel, La Fritillaire (Fritillaria meleagris) ou Gogane en Loire-Atlantique - Bilan des recherches effectuées en 2008 [archive]
  2.  http://biodiversite.wallonie.be/fr/liste-des-taxons.html?IDD=1755&IDC=3076 [archive] Fritillaria meleagris L. sur biodiversite.wallonie.be]
  3.  Wilde kievitsbloem (Fritillaria meleagris) [archive]
  4. Fiche Fritillaria meleagris L. par Tela Botanica [archive]
  5.  Inventaire de la Fritillaire pintade dans la Vienne [archive]
  6.  La Fritillaire pintade en Deux-Sèvres : une fleur emblématique [archive]
  7. Julve, Ph., 1998 ff. - Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 2004 [archive]

 

 

 

 

La tulipe (jaune)

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(Tulipa sylvestris L. subsp. sylvestris)

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Elle possait par milliers, la Tulipe Sylvestre. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Un hymne au soleil! (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Ici en bouton, elles sont sur le point de s'ouvrir, actuellement. (Photo: Patrick Garcia)

« La France abrite son lot de tulipes sauvages. De fait, on en dénombre pas moins de 16 espèces. La plus connue et la plus répandue d’entre elles est sans aucun doute Tulipa sylvestris, la fameuse tulipe sauvage jaune que l’on rencontre dans de nombreux parcs et jardins botaniques. D’introduction parfois fort ancienne, ses populations dépendent d’ailleurs de plus en plus de ces milieux préservés tant ses stations naturelles sont aujourd’hui menacées par la cueillette et par l’urbanisme. Ailleurs, ce sont les vignobles qui lui offrent un abri sûr »… 

http://www.gerbeaud.com/jardin/fiches/tulipe-sauvage-france.php3

 

« La tulipe sauvage, autrefois appelée « avant Pâques » dans la région en raison de sa période de floraison est une plante vivace bulbeuse, légèrement glauque, à tige infléchie de 30 à 50 centimètres, munie de deux à trois feuilles lancéolées aiguës, planes, larges jusqu'à 2  centimètres. La fleur est jaune vif, odorante, solitaire, penchée en bouton, puis redressée en  s'épanouissant, longue de 3 à 5 centimètres, à divisions internes ovales-lancéolées, poilues à la  base, les externes, lancéolées et lavées de vert-jaunâtre à l'extérieur. Le fruit est composé d’une capsule trigone oblongue, bien plus longue que large. »

 

http://www.cbnbrest.fr/site/pdf/tulipa_sylvestris.pdf

 

 

Perce-neige

Galanthus nivalis

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si frêle et au nom si évocateur, le Perce Neige. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Comme la Jonquille, c'est la fleur du printemps... (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Il y avait des colonies de milliers d'individus....  Mais qu'en reste-t-il? (Photo: Patrick Garcia)

 

Rien que le nom est une invitation à la rêverie, et sa petite tête toujours penchée, comme trop lourde, ou pensive, oblige le photographe à se vautrer pour pouvoir l’immortaliser dans son cadre naturel… Dans les environs, il n’y en a que peu, au bois des « Moulières » sous Dolmayrac, par exemple, où j’ai « capturé » ceux-là… Mais près de Lalinde, en Dordogne, je connais une colonie de plusieurs « milliers » d’individus sur 3 kms, le bord de la route tourné au Nord est blanc, comme neige…

 

Perce-neige, Galanthus nivalis

« Famille: Amaryllidacées

Origine: Europe, Asie

Période de floraison: janvier, février selon le temps

Couleur des fleurs: blanc

Exposition: mi-ombre

Type de sol: frais, lourd, riche en humus

Acidité du sol: neutre

Humidité du sol: normal à légèrement humide

Utilisation: sous-bois, rocailles, pelouse

Hauteur: de 10 à 15 cm

Type de plante: fleur

Type de végétation: bulbe

Type de feuillage: caduc

Rusticité: très rustique

Plantation, rempotage: automne, un bulbe tous les 5 cm à 5 cm de profondeur

Méthode de multiplication: division de la touffe après la floraison

Espèces, variétés intéressantes: 130 espèces dans le genre Crinum, souvent en région chaude
l'espèce type


En savoir plus sur http://www.aujardin.info/plantes/perce_neige.php#bbTFlsmcE4CxgOQk.99

Comme un petit bijou fleurissant au cœur de l'hiver, le perce-neige à la délicate inflorescence blanche saura apporter une touche de gaieté au jardin pendant les grises journées.

Délicatesse de la floraison

Le perce-neige (Galanthus nivalis) fait partie de la famille des Amaryllidacées. Le genre Gallanthus comprend 19 espèces de plantes bulbeuses pour la plupart originaires des zones boisées d'altitude de l'Europe et de l'Ouest de l'Asie.

Ces plantes poussent généralement dans un sol rocheux. Chaque pied porte une fleur blanche à la douce odeur de miel, comportant trois tépales internes marqués d'un « V » inversé de couleur verte. Ce sont des plantes de petites tailles pouvant atteindre 15 cm de hauteur. Galanthus nivalis se décline en de nombreuses variétés et cultivars parfois à fleurs très doubles et pouvant présenter des marques jaunes sur les tépales. Rustiques, la neige ne leur fait pas peur, et leur sert parfois d'écrin.

Des plantes idéales sur une pelouse

La petite taille du perce-neige en fait un sujet idéal à installer sur une pelouse où il se naturalise facilement. Plantez-le en grand nombre pour constituer un tapis fleuri en hiver. En bordure, ses fleurs délicates souligneront parfaitement une allée ou les courbes d'un massif en compagnie de vivaces au feuillage coloré comme les Heuchères qui requièrent les mêmes conditions de cultures.

Le perce-neige se plaît aussi en rocaille ombragée, ou en sous bois, il est d'ailleurs idéal pour décorer le pied d'une haie d'arbustes.

Si vous n'avez pas la chance de posséder un jardin, sa culture est aussi possible en compositions dans les jardinières ou pour agrémenter vos potées, créant ainsi la surprise lors de sa floraison. Vous pourrez alors l'associer aux pensées dont il fera ressortir les couleurs chatoyantes, ou à d'autres bulbes printaniers afin d'échelonner les floraisons.

Une culture facile

Le perce-neige a besoin d'un sol très drainé mais restant frais surtout en été. En terrain lourd les bulbes finissent par dégénérer et disparaître. Il apprécie un sol acide, silicieux et croît difficilement en zone calcaire. Plantez-le dans un endroit très lumineux mais à la mi-ombre surtout dans les régions du Sud où le soleil zénithal risquerait de le brûler.

La plantation s'effectue en automne pour une floraison intervenant de janvier à mars selon les variétés. Ne tardez jamais à planter les bulbes une fois achetés car ils ont tendance à se dessécher très rapidement. Installez-les à une profondeur égalant deux fois la taille du bulbe et en les espaçant de 5 à 10 cm selon l'effet souhaité.

Après la floraison, attendez que le feuillage ait complètement jauni afin que le bulbe puisse constituer ses réserves, notamment sur une pelouse où il faudra attendre la fanaison totale avant de tondre. La division des touffes se fera aussi à cette période permettant de multiplier la plante et de la propager un peu partout au jardin.


En savoir plus sur

http://www.aujardin.info/plantes/perce_neige.php#bbTFlsmcE4CxgOQk.99

 

http://www.aujardin.info/plantes/perce_neige.php

 

 

LA MARGUERITE

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Des versants de collines blancs immaculés, c'était un régal pour nos yeux...(Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Les produits chimiques les ont pour la plupart éradiqué. (Photo: Patrick Garcia)

La marguerite fait partie des catégories suivantes: 

Plantes vivaces Plantes rustiques Plantes médicinales Plantes à manger (hors fruits et condiments) Plantes pour bouquets Fleurs blanches au printemps 

Une plante de la famille des astéracées.
Elle est originaire d'Europe et les colons lui feront traverser l' Atlantique.
Nom botanique: Chrysanthemum leucanthemum.
Il en existe au moins 140 variétés.
C'est une vivace fleurie à feuillage caduc.
Elle peut pousser jusqu'à 80 centimètres.
La marguerite n'est pas gélive.
On peut la planter en pots, bordure, massif.
Une autre utilisation est la jachère fleurie

La fleur

Cette plante fleurit en Juin et Juillet lorsqu'elle a au moins 2 ans.
La fleur de marguerite est simple, blanche et possède de 20 à 30 pétales.
On l'utilise en bouquets et aussi en amour: je t'aime un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ... Ca ne vous rappelle rien?

Plantation et multiplication

Elle aime une terre ordinaire, même pauvre et bien drainée (pousse souvent en talus).
Elle supporte le calcaire.
Son exposition favorite est le plein soleil.
Se plante au printemps au en automne.
On multiplie la marguerite par semis en Mars-Avril ou par division de la touffe à la même époque ou en fin de floraison.

Culture et entretien de la marguerite

 

L'entretien consiste à limiter son extension en terrains riches.

En cuisine

Les feuilles jeunes et fraîches de marguerite se consomment en salade.

En Médecine :

On utilise les fleurs séchées en infusion.
La marguerite possède des propriétés antispasmodiques, calmantes, digestives, astringentes tout comme la camomille de la même famille.

 

http://www.1jardin2plantes.info/fiches/469/marguerite-fleur.php

 

LE COQUELICOT

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Ils nous faisaient de si beaux paysages, les Coquelicots! (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Une tête bien mise. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: La couleur de la vie, celle du sang... (Photo: Patrick Garcia)

Nom commun      Coquelicot      

Nom scientifique Papaver rhaeas L.    

Famille                PAPAVERACEES         

Jusqu'au XVIe on l'appela coquerico comme le coq car la couleur éclatante de la fleur évoquait la crête du coq. Puis cela devint coquelicot. –

Description

Plante herbacée à fleurs d'un rouge éclatant, de 30 à 60 cm. Feuilles découpées en lobes aigus. Pédoncules hérissés de poils raides. Les quatre pétales sont plissés dans le bouton. Les deux sépales tombent dès que la fleur s'ouvre. Le fruit est une capsule glabre s'ouvrant par des pores placés sous le disque des stigmates. Graines abondantes

Cycle

Plante annuelle. Floraison de mai à juillet.

Plante fréquente dans les céréales, sur les voies ferrées, les bords de route. Peut se rencontrer parfois jusqu'à 1500 m.

 Médecine

La fleur contient un alcaloïde : la chéadine. Propriétés narcotiques (comme le pavot qui fournit l'opium). Permet de lutter contre l'insomnie : décoction de 10 capsules sèches dans un demi-litre d'eau.  *Lotion de beauté pour combattre les rides et la peau sèche : jeter une poignée de pétales dans un verre d'eau bouillante, laisser infuser, lotionner matin et soir le visage. *Sirop de coquelicot : Mettre 20 g de pétales secs dans un quart d'eau bouillante. Laisser infuser 6 h, passer, exprimer, ajouter 400 g de sucre, dissoudre au bain-marie. 2 à 3 cuillérées à soupe par jour soignent la toux, les angines, les bronchites.

 

http://www.fleurs-des-champs.com/fiche_papaver_rhaeas.html

 

 

 

 

LES ANCOLIES

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si étrange et si belle avec sa tête comme munie de "trompes"...(Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Telle une "anémone "dans la mer. (Photo: Patrick Garcia)

Comme je le disais plus haut, si belles et si fragiles, si graciles, si…. Un régal pour les amateurs de macro-photo ou de photo-botanique…

'Ancolie Commune est aussi appelée  "Ancolie des Jardins", "Colombine" et "Cornette". 

« Elle est originaire d'Europe. 
C'est une plante "romantique" et "poétique" qui a fait rêver tous les grands poètes tels Ronsard et Chateaubriand. Pour eux l'ancolie rimait avec mélancolie. 
L'ancolie commune, que l'on trouve dans la nature, et qui est une plante traditionnelle des jardins se ressème spontanément.
Les fleurs de l'ancolie sont composées de cinq sortes de cornets aux pétales prolongés en éperon.
Elle a donné naissance a de nombreux hybrides qui présentent des fleurs simples ou doubles et unies ou bicolores. 
Les fleurs de l'ancolie commune ont une excellente tenue en vase et forment des bouquets champêtres. 

Attention, l'ancolie est une plante considérée comme toxique, en cas d'ingestion,  et principalement les graines.
Nom commun féminin :

 Ancolie Commune 

Nom latin :  Aquilegia Vulgaris  

Famille :  Renonculacées  

Origine :  Europe  

Type de végétation : Vivace ornementale à fleurs. 

Très rustique, elle supporte des températures allant jusqu'à -20°C.  

Type de feuillage : Feuilles caduques, ovales et vert bleuté.  

Mode de multiplication : Semis et division.  

Destination : Massif, plate-bande, rocaille, fleurs coupées (pour les variétés hautes)  

Qualité du sol : Léger, humifère, frais et bien drainé.  Elle ne supporte pas les terres trop calcaires.  

Amendement et Fertilisation : Faire un apport de fumier ou de compost mûr à la plantation.  Un nouvel apport est à effectuer tous les ans au printemps.    Exposition : Mi-ombre à ensoleillée, sans trop de soleil direct.  

Hauteur : 50  à 100 cm selon les variétés.  

Espacement : 30 à 50 cm.  

Profondeur de plantation : 1 cm de recouvrement des graines avec de la terre affinée.   

Culture et Entretien : Effectuer les semis d'avril à mai ou de septembre à novembre.  Après un repiquage en godets, ils seront mis en place en automne ou au printemps.  Les graines peuvent être récupérées pour les futurs semis. Elles conservent leurs facultés germinatives pendant 2 ans.   La mise en terre des plants se fait en mars ou avril ou en septembre et octobre.  Diviser les touffes en fin d'automne, si nécessaire.  Couper les fleurs fanées régulièrement pour favoriser la floraison et éviter que la plante s'épuise inutilement (sauf si l'on veut récupérer les graines ou avoir des semis spontanés).  

    En été, biner pour aérer la terre et arroser en cas de sécheresse.  En octobre rabattre les touffes au ras du sol.   Période de floraison :   Fleurs, simples ou doubles, du mois de mai au mois de juillet…. »

 

http://www.homejardin.com/ancolie_commune/aquilegia_vulgaris.html

 

JONQUILLES ET AUTRES NARCISSES …

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: "Classique" mais si parfumée, la Jonquille. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Elle aussi a beaucoup souffert.... (Photo: Patrick Garcia)

Nom latin : Narcissus pseudo-narcissus L. 
Nom commun : Jonquille 
Famille : Amaryllidacées

Description : 
Plante de 20 à 40 cm de hauteur dont les fleurs d’un beau jaune se montrent de mars à mai. On la trouve souvent en colonies dans les prairies ou dans les forêts claires.

La fleur est composée d’un tube central en forme d’entonnoir évasé à bord dentelé ou lobé de la même longueur que les 6 tépales (3 pétales et 3 sépales pétaloïdes) qui sont eux d’un jaune un peu plus pâle. Ils sont soudés sur la moitié de leur longueur, puis s’étalent en couronne autour du tube central.
Les 6 étamines sont attachées à l’intérieur du tube central et ne le dépassent pas en longueur. 
L’ovaire porte un style mince terminé par un petit stigmate. 
Le fruit est ovoïde à 3 angles arrondis. 
La base de la fleur est entourée d’une bractée blanchâtre. 
La tige est aplatie et marquée en long de 2 angles. 
Les feuilles sont larges de 4 à 15 millimètres, parfois aussi longues que la tige. 
Elles sont un peu glauques, plates et arrondies au sommet. 
C’est une plante vivace, bulbeuse ;

Un peu d'étymologie

Le mot Narcissus vient du grec narkê : qui endort (le parfum assoupi) 
Pseudo-narcissus signifie faux narcisse car le vrai narcisse est le Narcisse des poètes : Narcissus poeticus L.. 
Le nom « Jonquille » vient d’une autre espèce : le Narcisse à feuilles de jonc (Narcissus juncifolius Lag.) qui a des petites fleurs et des feuilles très étroites et qui pousse dans le midi de la France.

 http://conservatoire-botanique-fc.org/jonquilles/franche-comte/narcissus-pseudonarcissus.php

 

LES « COUCUT »

FAUSSE JONQUILLE OU

NARCISSES JAUNES

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Une variété locale, ce "Coucut" est celle que je préfére, plus haute et plus parfumée que la jonquille, elle a tout pour plaire. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Un soleil à elle seule! (Photo: Patrick Garcia)

« Elle se complait au soleil, mais pas trop, elle aime les endroits semi-ombragés…aux pieds des arbres par exemple. Depuis le début du mois de Mars, je la croise régulièrement sur les rebords des fossés, au bord et au milieu des champs, sous les grands chênes, rayonnantes, tantôt jaune, tantôt blanche et jaune, parfois un peu plus touffue, parfois portant les fins traits d'une trompette.

Cette jolie fleur jaune, légèrement recourbée au bout de sa longue tige verte, appelé Jonquille sauvage, mais également Narcisse jaune, a soulevé dans un des derniers articles de Gersicotti Gersicotta, une petite question d'héritage linguistique.

D'où peut bien provenir ce mot coucut ? J'ai écumé mes dictionnaires, fait quelques recherches sur la toile, et j'ai trouvé quelques pistes. Figurez-vous qu'en gascon le mot coucut signifie  coucou. C'est-à-dire l'oiseau qu'on appelle coucou, car au retour des beaux jours, on l'entend du fond "de sa forêt lointaine" vociférer de répétitifs "coucou coucou coucou coucou"Mais quel est le rapport entre l'oiseau et cette fleur jaune ?

Je me doutais qu'il y avait un rapport avec le printemps, je ne voyais rien d'autre de plus logique même si ça me paraissait totalement tiré par les cheveux… ou plutôt par les plumes ou les pétales ! Ils ont bel et bien ce point commun : le retour du printemps. C'est en tout cas ce prétend Wikipédia, et même si ce n'est pas forcément une source sûre, c'est une des seules que j'ai trouvé d'à peu près explicite à ce sujet :

" Certaines plantes, quoique de morphologies assez diverses et éloignées, prennent en français le nom vernaculaire de coucou ou fleur de coucou. Il s'agit en général de plantes prairiales ayant la particularité de fleurir au moment de l'arrivée du coucou en Europe " »

http://www.gersicottigersicotta.fr/archives/2011/03/16/20637110.html

 

« Le « coucut» de nos vignes

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Avec un bon couteau, couper la tige pour ne pas arracher le bulbe. (Photo: Patrick Garcia)

Comme pour d'autres espèces de narcisses, ses propriétés «émétiques » (qui provoquent des vomissements) du bulbe (qui renferme de la galanthamine, de la lycorine ou encore de la narcétine), étaient connues dans la Grèce antique. Ses fleurs, en revanche possèdent des propriétés antispasmodiques ce qui a motivé son utilisation, dans des conditions très strictes de dosage, dans les thérapies contre l'asthme, certaines affections nerveuses ou encore la coqueluche. Cette « variante » de l'espèce que nous venons d'évoquer demeure célébrissime entre Lot-et-Garonne, le «coucut » colonisant les vignes et certaines prairies du Pays des Serres de l'ouest. Avec la raréfaction de ses milieux de prédilection, cette « fausse jonquille» ou « jonquille double » a tendance à se raréfier de manière inquiétante. Elle ne passe pourtant pas inaperçue avec ses fleurs présentant une corolle multiple qui forme un « pompon ». A ces deux espèces, il convient d'ajouter la « Trompette de Méduse » ou « Narcisse bulbocodium » une petite plante de 10 à 15 centimètres de hauteur que l'on peut encore observer sur quelques prairies et pistes forestières des Petites Landes de l'Est (canton de Houeillès), son aire de répartition (de type ouest-mediterranéenne-atlantique) englobant une large bande allant du Maroc à la Loire-Atlantique où elle est protégée bien qu'introduite au début du XXe siècle. Mais si vous voulez admirer ses petites fleurs jaunes, il faut vous dépêcher car nous sommes en toute fin de floraison. » 

Extrait des journaux « La Dépêche du Midi et le Petit Bleu »

http://www.ladepeche.fr/article/2012/04/14/1330336-au-pays-des-jonquilles.html

 

 

LA DELICATE « TROMPETTE DE MEDUSE »

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si délicate, mais toxique, la Trompette de Méduse, une sorte de Narcisse. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Ici, un petit escargot y a élu domicile! (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Jolie et rare... (Photo: Patrick Garcia)

3544 Narcissus bulbocodium L. Trompette

- de Méduse. Plante vivace de 10-30 cm, glabre, à bulbe ovoïde de la grosseur d'une noisette 
- feuilles 2-4, vertes, linéaires-étroites, canaliculées, dressées, égalant ou dépassant la tige subcylindrique grêle 
- fleur jaune, grande, peu odorante, solitaire, dressée ou inclinée 
- spathe engainante et lancéolée 
- périanthe exactement en entonnoir, à tube obconique aussi long que la couronne, à divisions petites, linéaires-lancéolées, ascendantes 
- couronne grande, en entonnoir, dépassant les divisions, entière ou obscurément ondulée 
- étamines égales, arquées-déjetées 
- style long, inclus ou saillant. 

Écologie Landes du Sud-Ouest : Pyrénées centrales et occidentales ; Basses-Pyrénées, Landes, Gironde ; naturalisé en Loire-Inférieure.

Répartition Espagne et Portugal ; Afrique septentrionale.


Nomenclature

Taxons supérieurs

Ordre : Asparagales

Famille : Amaryllidaceae

Genre : Narcissus

Nom retenu

 Narcissus bulbocodium L.

 Basionyme : Narcissus bulbocodium L.

Synonymes

 Codiaminum minimum Raf.

 Codiaminum montanum Raf.

 Corbularia bulbocodium (L.) Haw. ex Herb.

et 13 autres synonymes

Taxons inférieurs

Sous-Espèce : Narcissus bulbocodium subsp. bulbocodium

Flores

- BONNIER & LAYENS, 1894. Tables synoptiques des plantes vasculaires de la flore de France.

- COSTE, 1899-1906. Flore illustrée France, (3 vol.).

- FOURNIER, 1934-1940. Quatre Flores de France. et 3 autres flores

Références

- Lettre à M. de Schoenefeld.

- Narcissus bulbocodium L. : une espèce subatlantique en limite d'aire de répartition en Comminges

- Extrait d'une lettre à M. Malinvaud.

http://www.tela-botanica.org/site:accueil?referentiel=bdtfx&niveau=2&module=fiche&action=fiche&num_nom=43529

Et c’est vrai qu’elle est belle cette petite fleur qui s’apparente aux jonquilles, mais pour moi, plus délicate, plus rare, j’en connais autour de Casteljaloux, mais finalement assez peu… Elle porte bien son nom, con cornet s’apparente à une coupe de champagne….

NARCISSE DES POETES

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Narcisse des Poètes. (Photo: Patrick Garcia)

ou

NARCISSE CLASSIQUE

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Souvent présents dans les fossés, ils payent un lourd tribut aux diverses tontes... (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Narcisse commun.(Photo: Patrick Garcia)

Nom : Narcissus poeticus L. ( Narcisse des poètes )

Autre(s) nom(s) :
Gant de Notre-Dame, Jeannette blanche, Narcisse des poètes.

Famille : AMARYLLIDACEAE

Floraison : Avril – Juin

Le narcisse qui donne à nos prairies toute leur beauté n'est en fait pas le narcisse des poètes ! Ce dernier préfère les latitudes plus clémentes du sud des Alpes et de France. Au nord des Alpes, c'est plutôt le narcisse à fleurs rayonnantesNarcissus radiiflorus, qui est présent. Il est caractérisé par des tépales étroits et non chevauchants, des feuilles étroites et des étamines sortantes.

Description:
Plante vivace de 30-60 cm, glabre, à bulbe ovale gros ; feuilles 3-5, glaucescentes, largement linéaires, dressées, égalant à peu près la tige sillonnée comprimée ; fleurs bicolores, de 4-6 cm de diam., odorantes, solitaires, penchées ; spathe large, plus longue que le pédoncule ; périanthe en soucoupe, à divisions d’un blanc pur, ovales-oblongues mucronulées, presque aussi longues que le tube long et étroit ; couronne jaune pâle à bord rouge vif crénelé-crispé, haute de 2-3 mm, 8-10 fois plus courte que les divisions périgonales.

AVANT LES ORCHIDEES, QUELQUES AUTRES FLEURS EN VOIE DE DISPARITION

LES OEILLETS SAUVAGES

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Avec ses "franges" l'Oeillet de France. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Pas beau? Mon Oeillet de France? (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Moins exubérant, l'Oeillet des Bois. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Mais il possède de jolis petits "diamants" blancs en son centre! (Photo: Patrick Garcia)

Oeillet Mignard

 

FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: L'Oeillet Mignard, à franges, tel l'Oeillet de France. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Si fragile, l'Oeillet de Chartres. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Grêle et presque invisible, l'Oeillet des bois. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: L'Oeillet des Bois. (Photo: Patrick Garcia)

ET POUR TERMINER AVANT NOS ORCHIDEES, L'ANCÊTRE DES ROSIERS:

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Les haies d'églantiers ont disparues, l'ancêtre du rosier, avec... (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: L'églantier est à protéger! (Photo: Patrick Garcia)

LES ORCHIDEES

 

Ce sont mes fleurs préférées, les ORCHIDEES, du moins, les sauvages que je côtoie tous les jours au printemps lors mes randonnées quotidiennes… Que d’heures y ai-je passé à essayer de réaliser le meilleur cliché et aussi, à les différencier, tellement elles peuvent se ressembler… En plus, elles peuvent être de la même variété et famille, mais être de couleurs différentes, portant la confusion à son paroxysme…. Heureusement, des dictionnaires existent, faciles à transporter, ils rendent de fiers services.

    Mais parfois, tous les livres n’y font rien, heureusement, il y a des spécialistes, ou des assos, comme « TELEBOTANICA ». Vous envoyez votre cliché, et de toute la France, arrive les avis autorisés de spécialistes…

    Je n’en suis pas vraiment un…. Je suis un amoureux, un inconditionnel, mais de là à en faire une science, je n’en ai pas le temps… Je préfère passer en le citant, l’avis d’une « pro » qui vous en apprendra plus que toutes mes considérations personnelles….

 

   « Le printemps pointe le bout de son nez, même si la fin de l’hiver semble interminable. L’arrivée des fleurs se profile, elles illuminent nos champs et parsèment nos fossés de pépites multicolores et odorantes… Déjà les violettes et pâquerettes sont de sortie, les crocus et jonquilles sont dans tous leurs états… Mais, de nos collines calcaires, émergent des fleurs encore plus mystérieuses, méconnues et souvent rares : les orchidées.

LES ORCHIDEES, ENVOUTANTES ET CAPTIVANTES !

Peu de gens le savent, parmi les milliers d’espèces de fleurs sauvages qui agrémentent nos prairies et fossés, nous possédons plusieurs variétés de ces belles inconnues. En ce début mars, elles découvrent leurs longues et belles feuilles, souvent brillantes, comme huilées. Les orchidées méritent toute notre attention. Elles doivent être scrutées « à la loupe » car leurs fleurs vues en gros plan, sont de toutes beautés. Souvent, elles miment un personnage (« Bouffon », « homme pendu »…) ou un insecte (« Araignée », « Guêpe », « Mouche », « Abeille »…) ce qui leur sert à attirer l’insecte qui leur servira à se faire polliniser. Malheureusement, par la bêtise humaine, et l’inconscience aussi… ces splendides plantes périclitent du fait de cueillette intempestive, ou du changement de leur biotope. La tonte des bordures de fossés est aussi un facteur de disparition des orchidées qui se voient décapitées avant d’avoir pu être fécondées. Ces zones devraient être traitées avant la pousse, et après la floraison des orchidées. Je vous propose de faire un rapide survol des orchidées qui poussent sous nos cieux entre avril et juin. Bien sûr, il ne s’agit pas de faire un inventaire complet, mais d’apprécier les plus courantes ou les plus rares, parfois les plus belles d’entre celles que nous pouvons admirer. Prenons le temps d’observer la nature, lors de nos promenades dominicales !

S'il est bien une fleur fascinante, c'est l'orchidée . Somptueuses, sophistiquées et délicates, parfois capricieuses, les orchidées forment l'une des familles les plus vastes et les plus évoluées du règne végétal. On connaît surtout les espèces tropicales, cultivées sous nos climats comme plantes d'intérieur. Mais saviez-vous que la flore française compte environ 160 espèces d'orchidées locales, certaines très répandues, d'autres au contraire plus rares et menacées de disparition ?

ORCHIDEES MENACEES : LES CAUSES D’UNE DISPARITION :

1 Anacamptis Pyram

 

FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: L' Anacamptis Pyramidalis, sa tête ressemble à une pyramide. (Photo: Patrick Garcia)

1 Anacamptis Pyram

 

FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Anacamptis Pyramidalis.  (Photo: Patrick Garcia)

On estime que sur les 160 espèces d'orchidées présentes en France métropolitaine, 27 sont menacées de disparition et 36 sont proches de l'être si aucune mesure n'est prise pour les sauvegarder. Comme pour de nombreuses autres espèces vivantes, tant animales que végétales, les activités humaines sont en grande partie responsables du déclin des populations.

1-Assèchement des zones humides

Les milieux humides acides, et notamment les tourbières, sont l'habitat naturel de certaines orchidées, aujourd'hui en danger. Ces biotopes très particuliers sont détruits, directement ou indirectement, par l'homme : assèchement de ces terres jugées improductives en vue d'une exploitation agricole, forestière ou pour en faire une zone constructible...

2-Disparition des milieux "ouverts" : prairies, landes, friches...

De nombreuses orchidées ont besoin d'un milieu "ouvert", c'est-à-dire non boisé, où la végétation, basse et peu dense, leur permet de se développer sans être gênées par d'autres espèces. Or, ce type d'habitat tend à se raréfier avec la disparition du pastoralisme : lorsque moutons et chèvres ne sont plus là pour "tondre" la végétation, ces espaces de pâturage extensifs sont peu à peu envahi par les broussailles puis la forêt, et les orchidées n'ont alors plus aucune chance d'y trouver leur place.

3-Fauchage systématique et précoce des bords de routes

Chassées de leur habitat naturel, nombre d'orchidées trouvent refuge au bord des routes, où elles bénéficient de conditions favorables à leur développement. Cependant, le fauchage précoce des bas-côtés empêche, au printemps, la floraison de certaines espèces (retarder le fauchage de quelques semaines suffit parfois pour permettre à ces plantes d'achever leur cycle végétatif : voilà un message à diffuser auprès des autorités locales !).

4-Raréfaction des insectes pollinisateurs

Les insectes pollinisateurs, on le sait, sont indispensables au maintien de la biodiversité végétale, puisqu'ils interviennent dans la reproduction de bon nombre de plantes à fleurs. Sans eux, pas de pollinisation... Et, plus encore que d'autres espèces, les orchidées sont, de ce point de vue, particulièrement vulnérables, car elles sont souvent pollinisées par des insectes très spécifiques et peu abondants. Si l'insecte disparaît, l'orchidée ne se reproduit plus, et l'espèce s'éteint.

5-Des orchidées victimes de leur succès

Enfin, certaines orchidées sont tout simplement victimes de l'intérêt que le public leur témoigne. Cueillette de fleurs qui faneront tristement dans des vases, prélèvements de plantes dans la nature dans l'espoir de les réimplanter au jardin (l'opération est vouée à l'échec !), autant de comportement inconscients ou irresponsables qui, en plus d'être illégaux (certaines espèces d'orchidées sont protégées et leur cueillette est donc interdite), sont responsables de la raréfaction de Ophrys speculum ou Cypripedium calceolus, pour ne citer qu'elles.

(Extrait de Wikipédia, de divers sites du net, et de  « Les orchidées sauvages, méconnues et menacées ».

 (par Clémentine Desfemmes) 

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: La Céphalanthère à L.F. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Céphalanthère à L.F. (Photo: Patrick Garcia)

 

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Orchis Bouffon Blanc. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Orchis Bouffon Blanc. (Photo: Patrick Garcia)

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Ophrys Abeille. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Ophrys Bécasse. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Ophrys Bécasse. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Ophrys Araignée. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: l'Ophrys Araignée. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Brûlé, à cause de sa tête brunie. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Brûlé. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Hircina ( Bouc, à cause de son parfum). (Photo: Patrick Garcia)

 

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Hircina ( Bouc, à cause de son parfum). (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Hircina ( Bouc, à cause de son parfum). (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis de Fuchs. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis de Fuchs. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Mâle. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Mâle. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Bouffon Rouge. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Bouffon Rouge. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Pourpre. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Pourpre. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Pourpre. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Mouche. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Mouche. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Platanthère Verdâtre. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Platanthère Verdâtre. (Photo: Patrick Garcia)

 

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Platanthère à 2 Feuilles. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Platanthère à 2 Feuilles. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Sérapias à Langue. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Sérapias à Langue. (Photo: Patrick Garcia)

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FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Sérapias à Langue. (Photo: Patrick Garcia)

 

17 Dactylorhiza Tacheté ou Dactylorhiza Maculataa 336_2 copie

FLEURS DU LOT ET GARONNE EN DANGER: Orchis Tacheté. (Photo: Patrick Garcia)

 

Et bien d'autres encore, que malheureusement, je ne peux citer....

PATRICK GARCIA